Publié le 27 Janvier 2009

La Paix Castrale dite aussi "Burgfried" est la première charte concernant Frauenberg. Elle est très instructive et remarquable à cause des données historiques suivantes :

1. La localité se compose de deux parties : la première partie avec le château fort (le Burg) et les maisons adjacentes, la seconde partie concernant le village de Lenterdingen à la route qui conduit à Sarreguemines. Les deux parties sont mentionnées, en même temps, pour la première fois dans ce document de1370.


2.Le nom même de Frawenburg (et non Frauenberg) s'y trouve à 3 reprises .


3.Le château de Frawenburg ainsi que le petit village de Lenterdingen appartenaient partiellement, selon le texte du Burgfried en 1370, aux deux frères Frédéric et Jacques de Sierck de la famille de Sierck. Ce sont les premiers Seigneurs qui apparaissent à Frauenberg du vivant de leur père Arnold de Sierck qui a signé le burgfried.


 4. Le château fort est dit "Burg". L'expression de "Burgfried...concernant le château fort" y revient 3 fois notamment parce qu'il est commun aux 2 frères, Frédéric et Jacques de Sierck, co-seigneur de Frauenberg.

 5. Concernant le château, on y mentionne la grande tour (tour du guet) comme le lieu où l'on enferme les prisonniers.

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Rédigé par Alain Grouselle

Publié dans #Historique

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Publié le 13 Janvier 2009

Entre Habkirchen et le hameau de Bliesmengen-Bolchen se trouve un charmant petit chemin qui serpente la montagne. Celui qui désire l’empreinter devrait le faire à la lumière du jour. La légende raconte en effet, qu’à la nuit tombée, un petit gnome bossu saute sur les épaules des imprudents qui suivent ce sentier et ne se laisse pas désarçonner avant qu’on ne l’ai monté jusqu’au Hameau. Quant enfin ce petit démon consent à descendre, en sautant, des épaules de sa victime, il éclate alors d’un rire indescriptible qui saisit toute la contrée. Toujours suivant la tradition, il s’agit de l’esprit du mauvais fils du chevalier de Mengen, qui sur ce chemin autrefois appelé « le sentier du ciel », y aurait assassiné par jalousie son paisible frère aîné. Après son forfait, le jeune meurtrier retourna auprès de sa bien-aimée au Château de Frauenberg. Il y trébucha, tomba de l’enceinte, et se brisa alors le cou. Son âme ère depuis sous la forme de ce petit gnome bossu entre les ruines du Château et la Croix Noire, et guette dans l’obscurité toute personne qui prendrait le « sentier de l’enfer ». C’est suivant cette légende que « Himmelsgässchen » (« sentier du ciel ») fut rebaptisé « Höllengässchen » (« sentier de l’enfer »).

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Rédigé par ASCPF

Publié dans #Légende

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