Publié le 8 Septembre 2008






Journées du Patrimoine

20 et 21 septembre 2008

 
L’ASCPF vous invite à venir à la rencontre du Château de Frauenberg à l’occasion des journées du patrimoine.

L’ASCPF lädt Sie aus  Anlass des Tages der öffentlichen Denkmäler zu einem Besuch der Frauenburg ein.
 

 

Au programme / Programm

 

Des informations historiques, architecturales sur le monument avec l’aide d’un guide.
Führungen zur Geschichte und Architektur der Burg.

Des informations sur les projets de l’ASCPF.
Informationen über die Projekte des Vereins.

Exceptionnellement, des visites  auront lieux sous les feux des projecteurs le samedi 20 en nocturne.
Sonder Führungen auf der angestrahlten Burg am Samstag den 20. September.

Et / und

Le musée de la douane de Habkirchen vous accueillera le dimanche 21.
Das Zollmuseum wird am Sonntag den 21 von 14 bis 18 Uhr geöffnet sein.

Entrée libre / Freier Eintritt

Ouverture / Offnungzeitent : 

Samedi  de 17 à 21 heures            
Samstag von 17 bis 21 Uhr

Dimanche de 14 à 18 heures
Sonntag von 14 bis 18 Urh


 

 

Voir les commentaires

Rédigé par ASCPF

Publié dans #Journées du patrimoine

Repost0

Publié le 13 Août 2008

Rédigé par ASCPF

Publié dans #Monuments

Repost0

Publié le 4 Août 2008

Depuis le 6 décembre 1763, Jean Mathias Klöckner, âgé de 22 ans, est enfermé dans la prison de Frauenberg. Dans la nuit du 15 au 16 février 1764 il s'évade.
Rattrapé, il déclare avoir trouvé dans sa cellule un clou d'environ 3 pouces de long. Aidé de deux hussards, il se serait fait la belle.
Le tribunal condamne les deux hussards du régiment Chamborant, compagnie de Frauenberg, qui avaient la charge de le garder, de complicité d'évasion avec bris de prison. Cette peine est complété par une amende de 25 florins chacun, plus les frais de remise en état. Les deux hussards, Jean Reiss et Jacques Rohr sont appréhendés et jetés en prison en attendant le jugement.

Voir les commentaires

Rédigé par Alain Grouselle

Publié dans #Anecdotes

Repost0

Publié le 4 Août 2008

La légende rapporte qu'Abraham Lazard, après avoir quitté le village de Lichtenstadt en Bohême, aurait posé ses valises à Frauenberg en disant : "Nous voici arrivé en France, c'est un pays de liberté, inutile d'aller plus loin".

Voir les commentaires

Rédigé par Alain Grouselle

Publié dans #Légende

Repost0

Publié le 7 Juillet 2008

L’histoire dramatique de l’enlèvement du comte d’Eberstein dans sa maison de Frauenberg, est rapportée dans une lettre du sieur de l’Isle adressée à Monsieur Guron. Il prétend que le duc suédois de Birkenfeld a fait enlever au matin le comte d’Eberstein en robe de nuit. Ensuite les hommes de main du duc pillent et dévastent le château ne laissant à la comtesse sa femme, qu’une chemise. Monsieur de L’Isle est navré pour le comte « car celui-ci n’a jamais eu de démêlés avec monsieur de Lorraine et sa maison ayant toujours été à la dévotion de la France ».
Le récit rapporté par monsieur de L’Isle place ainsi le duc de Lorraine en victime, des cruautés commises sur son sol par une armée étrangère.
 
Des recherches récentes dans les archives nous éclairent un peu plus sur ce triste enlèvement. Deux lettres, du 31 juillet et du 8 août 1633, adressée au duc de Lorraine par la comtesse Eberstein, donnent une autre version de l’affaire. « Ce matin très tôt, une troupe de soldats lorrains à pied ont envahi secrètement le château de Frauenberg. Ils ont défoncé les portes et armoires ; ont pris tous les habits, argent et argenterie. Ils ont emporté plusieurs têtes de bétails et chevaux. Ils ont fait prisonnier son cher mari très âgé et handicapé. Il a été jeté de son lit tout nu, sans habit et sans bottes, pour le placer sur un cheval aveugle et sans harnachement ». Ensuite les soldats emmènent, le comte dans leur quartier, en direction de Puttelange.
 
Dans les faits, la nouvelle transmise par monsieur de L’Isle dans sa lettre (16 août 1633), sur le rapt du comte d’Eberstein, est tout autre.
Sur fond de conflit religieux et politique, la troupe lorraine a procédé de la sorte pour châtier le comte d’Eberstein, de confession luthérienne. Pour cause, les deux fils du seigneur de Frauenberg s’étaient engagés dans l’armée suédoise en lutte contre l’autorité des Habsbourg partisans d’une restauration catholique dans l’Empire. Il a fallu 375 ans pour démêler le vrai du faux et rétablir la vérité historique.

Voir les commentaires

Rédigé par Alain Grouselle

Publié dans #Légende

Repost0

Publié le 7 Juillet 2008

Il fait partie des trois personnalités de Frauenberg ayant eu un poste ministériel.
Il devient propriétaire de la terre et de la seigneurie de Frauenberg le 29 avril 1783.
Charles Gravier de Vergennes occupe les postes d'ambassadeur à Constantinople et à Stockholm, de conseiller du Roi en tous ses conseils, de commandeur de ses Ordres, de chef du Conseil Royal des finances, de conseiller d'état d'Epée, de Ministre secrétaire d'Etat aux affaires étrangères du Roi Louis XVI.
Le nouveau seigneur de Frauenberg  restaure l'ancienne foire (25 juillet). 
Le village de Frauenberg est intégré dans la baronnerie de Welferding.
Il autorise en 1785 la création de la manufacture de faïence à l'intérieur du château.

Voir les commentaires

Rédigé par Alain Grouselle

Publié dans #Personnalités

Repost0