Publié le 3 Juin 2008

Henri Kaiser est négociant à Trèves. Il rejoint en 1788 la manufacture de Jean Thibault comme associé dans l'aventure de la faïencerie de Frauenberg.
On sait peu de chose sur lui quant à son implication dans la marche et la conduite de la manufacture. Jean Thibault l'emploi surtout pour ses relations et ses contacts particuliers dans les industries de la faïence implantées au Luxembourg et en Belgique.

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Rédigé par Alain Grouselle

Publié dans #Personnalités

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Publié le 13 Mai 2008

Rédigé par ASCPF

Publié dans #Monuments

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Publié le 28 Avril 2008

Un des gros projets de l'association est de permettre dl'illumination de la façade du Château de Frauenberg. A cette fin, l'association, en partenariat  avec la commune et l'aide logistique de la CASC, a préparé les travaux. Leurs réalisations sont cependant retardées car le SDAP (Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine) ne nous a pas encore donné son feu vert. Afin de faire avancer ce projet, l'association a pris contact avec Monsieur le Député Lett (qui est déjà à l'origine du financement d'une partie du projet) pour lui demander son soutient face aux responsables du SDAP.

La vision romantique de la gravure de Migette du château ne doit pas faire oublier que le temps joue en sa défaveur. Plus qu'un coup médiatique, l'illumination du monument vise essentiellement à le rendre visible, à réveiller l'intérêt du passant, du touriste, de la collectivité et à s'approprier son histoire. Comme il n'est pas possible pour des raisons de sécurité de s'approcher du monument, valoriser sa silhouette par un jeux de lumières est un premier pas dans ce sens. 

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Rédigé par ASCPF

Publié dans #Association

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Publié le 5 Mars 2008

Les diverses transcriptions : Frowenburg en 1370, Frouwenburg en 1375, Frowenberg en 1422, Frauenbourg en 1437, Frambourg en 1686 et Frauenberg à partir du XVIIIe siècle.

Pour l'historien Henri Hiegel la signification de "burg"  est le château où l'on honore la femme "frauwa".

Un texte du 4.03.1648 confirme cette analyse. Effectivement à l'intérieur du château existe une maison dédiée uniquement aux femmes dont une pièce est réservée aux vierges.
Par contre dans la masse d'archives consultées, de la période protestante,1592 à 1686, à la période catholique, 1687 à 1730, aucun texte ne parle de la chapelle - oratoire qui aurait pu évoquer l'origine du nom de Frauenberg. La date de construction de l'oratoire (chapelle) en contre-bas de la rue menant au château n'a pu être déterminée.

Le nom du "village de Frauenberg" apparait la première fois dans un document de 1628. Dans le texte il est question de la construction d'une sorte de lotissement autour de l'église protestante (aujourd'hui la place Saint Jacques).  Ce "lotissement" est nommé "Village de Frauenberg". De l'autre côté de la route menant à Sarreguemines se situe le village de Lenterdingen.

Localisation du village Lenterdingen et de Frauenberg.

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Rédigé par Alain Grouselle

Publié dans #Rubrique Historique de Frauenberg

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Publié le 5 Mars 2008

Diverses transcriptions : Lendredingen en 1273, Lenterdingen en 1370, Linterdingen en 1415, Lenterdinging en 1459 et Linterdengen en 1704.

D'après l'historien Henri Hiegel, le nom viendrait d'un homme germanique du nom de Linthart. Le suffixe germanique ing, désigne les gens ou les compagnons du chef germanique qui a donné le nom à la localité.

Le village de Lenterdingen se trouvait en contrebas de la route de l'oratoire (chapelle) à la route menant à Blies-Schweyen.

localisation du village de Lenterdingen et de Frauenbergundefined

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Rédigé par Alain Grouselle

Publié dans #Rubrique Historique de Frauenberg

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Publié le 5 Mars 2008

Saviez - vous

... que Jean Thomin, écuyer de Frauenberg et habitant le village de Bliesransbach, confonda son assassin par delà la mort ?
Jean Thomin est lâchement assassiné dans le bois de Bliesransbach, alors qu'il chassait le 3 février 1715. Le corps, enfui sous les feuilles et branchages, est retrouvé par un chien de chasse. Pour démasquer le coupable, la justice seigneuriale a recours à l'épreuve du cercueil (Blutprobe) pour confondre l'assassin. Tous les habitants vont défiler devant leur seigneur assassiné et toucher de la main son cadavre. La tradition prétend qu'au moment où le meurtrier s'avanca, la blessure s'ouvrit et le sang coula. Frappé d'épouvante et d'horreur, Peter Moor avoue son crime et indique à la justice l'endroit où il avait caché les boutons, objet de sa convoitise.

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Rédigé par Alain Grouselle

Publié dans #Anecdotes

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