Publié le 28 Avril 2008
Publié le 5 Mars 2008
Les diverses transcriptions : Frowenburg en 1370, Frouwenburg en 1375, Frowenberg en 1422, Frauenbourg en 1437, Frambourg en 1686 et Frauenberg à partir du XVIIIe siècle.
Pour l'historien Henri Hiegel la signification de "burg" est le château où l'on honore la femme "frauwa".
Un texte du 4.03.1648 confirme cette analyse. Effectivement à l'intérieur du château existe une maison dédiée uniquement aux femmes dont une pièce est réservée aux vierges.
Par contre dans la masse d'archives consultées, de la période protestante,1592 à 1686, à la période catholique, 1687 à 1730, aucun texte ne parle de la chapelle - oratoire qui aurait pu évoquer
l'origine du nom de Frauenberg. La date de construction de l'oratoire (chapelle) en contre-bas de la rue menant au château n'a pu être déterminée.
Le nom du "village de Frauenberg" apparait la première fois dans un document de 1628. Dans le texte il est question de la construction d'une sorte de lotissement autour de l'église protestante
(aujourd'hui la place Saint Jacques). Ce "lotissement" est nommé "Village de Frauenberg". De l'autre côté de la route menant à Sarreguemines se situe le village de Lenterdingen.
Localisation du village Lenterdingen et de Frauenberg.
Publié le 5 Mars 2008
Diverses transcriptions : Lendredingen en 1273, Lenterdingen en 1370, Linterdingen en 1415, Lenterdinging en 1459 et Linterdengen en 1704.
D'après l'historien Henri Hiegel, le nom viendrait d'un homme germanique du nom de Linthart. Le suffixe germanique ing, désigne les gens ou les compagnons du chef germanique qui a donné
le nom à la localité.
Le village de Lenterdingen se trouvait en contrebas de la route de l'oratoire (chapelle) à la route menant à Blies-Schweyen.
Publié le 5 Mars 2008
Saviez - vous
... que Jean Thomin, écuyer de Frauenberg et habitant le village de Bliesransbach, confonda son assassin par delà la mort ?
Jean Thomin est lâchement assassiné dans le bois de Bliesransbach, alors qu'il chassait le 3 février 1715. Le corps, enfui sous les feuilles et branchages, est retrouvé par un chien de chasse.
Pour démasquer le coupable, la justice seigneuriale a recours à l'épreuve du cercueil (Blutprobe) pour confondre l'assassin. Tous les habitants vont défiler devant leur seigneur
assassiné et toucher de la main son cadavre. La tradition prétend qu'au moment où le meurtrier s'avanca, la blessure s'ouvrit et le sang coula. Frappé d'épouvante et d'horreur, Peter Moor avoue
son crime et indique à la justice l'endroit où il avait caché les boutons, objet de sa convoitise.
Publié le 14 Juillet 2007
Le Pont construit avec trois arches en 1764
Publié le 14 Juillet 2007
D’une communauté juive autrefois florissante, il ne reste
plus à Frauenberg qu’un vieux cimetière. Chassés des villes, tolérés dans les campagnes selon l’humeur des princes du moment, les juifs s’étaient établis au cours des siècles passés dans la
vallée de la Blies. Le cimetière de Frauenberg constitue la seule nécropole juive pour l’ensemble des villages de cette vallée. On considère que les premières inhumations ont eu lieu vers 1740.
Beaucoup de stèles de la partie la plus ancienne ont totalement disparu, enfouies dans la terre au fil des années. Cependant, on a retrouvé dans un périmètre plus récent les tombes de quelques
« personnalités » : celles du père et du grand-père de Simon Lazard, fondateur de la célèbre banque du même nom, la tombe du Rabbin Samuel Bernheim qui officiait à Sarreguemines au
XIXe siècle, et de Lion Grumbach, un ancien maire de Sarreguemines, etc…
Avec l’ouverture du cimetière de la ville de Sarreguemines en 1900, suivie de la dispersion des communautés juives de la vallée de la Blies avec la deuxième guerre mondiale, le cimetière juif a été peu à peu abandonné.